Et puis quoi? Je vieillis et je suis pourtant si jeune.





'Francis, tu as tant de chose à dire
Mais le tout reste enfermer
Et quand tu ne sais plus quoi dire
Tu te mets à pleurer
Mais ça ton public ne le voit pas
Tu lincites à rêver, pendant que toi tu le regardes'
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 12:59

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:36

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Je suis comme passive. Incapable de rien. & cette claque dans la geule, cette prise de conscience.
Mauvaise fille, Dépravée, Droguée, qui ne se respecte pas. Vouloir tout oublier & puis, ne pas reussir.

Mais qui suis-je ?

# Posté le mardi 06 octobre 2009 15:43

Modifié le lundi 19 octobre 2009 13:35

Defeated by peace sort from stone smoking so much weed I'm bettter off alone
In my own zone in my own zone I'm so gone now nigga less
I can't dissapear stress, my life is way beyond your mother knows best
Don't forget I'm blessed the feel is so curse I can't stop the curse from spitting
When I'm feeling like I'm fony cause I speak my thaughts evrytime I think them up
I garantee I will win if I was ever wrong this moment ain't it.
So I am psychic in the in end I think my, thaughts in reality

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 15:20

Régime.

Régime.
Le temps passe trop vite. En 5 minutes, ma cigarette s'est consummée et je peux en rallumer une autre. Alors que mes états d'âmes stagnent dans ma potrine. Je ne veux pas dire ça, mais j'ai mal. Mes larmes ni même mon sange ne coule, je ne vis plus. Je ne sais plus qui je suis. je suis perdue. Sortir pour finalement se retrouver dans le même état le lendemain, des poches sous les yeux, les cheveux ébouriffés et en regardant au loin le coeur qui bat la chamade. J'ai besoin d'aide mais je n'en accepte aucune. Je ne devrais pas avoir le droit de laisser mon coeur s'alourdir, d'avoir les idées lointaines. Car ils sont là. Mais même la mieu accompagnée du monde, je me laisse prendre par la solitude. A croire qu'elle me court après, et, quand vient un point de coté, elle me ratrappe.



"Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans des restos, qui est esclave d'un petit chef dans un bureau. La publicité nous fait courir après des voitures et des fringues, on fait des boulots qu'on déteste pour se payer des merdes qui nous servent à rien. On est les enfants oubliés de l'histoire mes amis, on n'a pas de but ni de vraie place ; on a pas de grande guerre, pas de grande dépression. Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c'est nos vies. La télévision nous a appris à croire qu'un jour on serait tous des millionnaires, des dieux du cinéma ou des rock stars, mais c'est FAUX. Et nous apprenons lentement cette vérité. On en a vraiment, vraiment plein le cul. "



you don't have to sleep to see nightmares
just hold me close
then closer still
and you'll feel the probabilities pulling us apart

# Posté le samedi 26 septembre 2009 12:30


J'y peux rien tu m'allumes. Rien qu'à me regarder. Ca m'excite ça me défonce. Juste à te voir danser à mes genoux . Comme un ange en danger. Tu m'le fais ça m'le fais . De te savoir pareil . Écorché déchiré jusqu'à n'en plus savoir. A n'avoir jamais su . Qui je suis où je vais. Je sais plus si c'est toi qui suces . Ou si c'est moi qui te pousse. Et qui rentre a l'intérieur de toi. A m'en imploser le c½ur. A m'en exploser le c½ur. Écorché déchiré écartelé. Défoncé déchiré écartelé. Défoncé défonce moi ; moi sans dessous dessus . Déchiré déchire moi, moi sans dessous dessus . Défoncé défonce moi ; moi sans dessous dessus . Déchiré, allez déchire moi . Des ombres et des mystères qui tournent autour de toi. . En dedans la lumière, dis moi te souvient-tu de ça?. Toi et moi on étaient volatiles, moi non moi je ne savais pas.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 12:48

Moi aussi j'te nique, je vous emmerde tous autant que vous êtes !
J'emmerde cette ville et tous ces habitants.
J'emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui s'foutent de ma gueule dès que j'ai le dos tourné.
J'emmerde ce mec avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare brise ; trouve un boulot connard !
J'emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruines et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau, tous des terroristes en puissances ; roulez moins vite putain !
J'emmerde les p'tits mecs de Chelsea avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes dans les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l'air dans ma télé.
J'emmerde les épiciers Coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique ; 10 ans qu'ils sont là et « toujours pas bien comprendre ».
J'emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés à siroter du thé dans des petits verres, en suçant des morceaux de sucres ; Toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics ; mais rentrez dans votre putain de pays !
J'emmerde les hassidim avec leur petite calotte noire qui déambulent en permanence sur la 47e rue, dans leur costard de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l'apartheid.
J'emmerde les brokers de Wallstreet auto-proclamés « maîtres de l'univers », tous ces Michael Douglas alias Gordon Geko à la mords-moi-le-n½ud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyen d'exploiter les pauvres et mieux piller la planète, tous ces enculés de chez Enron méritent d'aller en tôle jusqu'à la fin de leurs jours et d'y crever ! Et Bush et Cheney, ils n'étaient pas au courant peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons !
J'emmerde les Portoricains entassés à 20 dans leur bagnole, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les Dominicains parce qu'en comparaison les Portoricains c'est des dieux.
J'emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux pleins de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique, et leur médaille de St-Antoine, qui ne peuvent pas aligner 3 mots sans brandir leur batte de baseball dédicacée et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans les Sopranos.
J'emmerde les vieilles friquées du Upper East Side avec leur foulard Hermès et leurs artichauts de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coup de lifting, stretching et autres conneries de ce genre. C'est de l'argent foutu en l'air, tu bluffes personne chérie.
J'emmerde les blacks de Harlem, ils passent jamais un ballon, ils veulent pas jouer défensif, ils font systématiquement 5 pas avant de tirer et quand ils loupent le panier, ils se retournent en hurlants que tous ça c'est la faute des blancs ; l'esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans, alors mettez vos putains de montres à l'heure nom de Dieu !
J'emmerde ces pourris de flics qui enculent leurs suspects avec leur matraque ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.
J'emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d'aller dire la messe. J'emmerde l'église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal, et pendant qu'on y est j'emmerde Jésus qui s'en est pas si mal tiré, un jour sur la croix, un week-end en enfer et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beau cantiques. Mais vas y toi passer 7 ans à la prison d'Otisville Jésus !
Et j'emmerde Oussama Ben Laden, Al Qaïda, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes où qu'ils se trouvent. Au nom des milliers d'innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l'éternité dans une carlingue d'avion en flammes, vous et vos 72 putes. Avec vos torchons sur la tête vous êtes tout juste digne de baiser mon royal cul de française.
J'emmerde mon père, incapable d'elever sa gamine de 15 ans et qu'il l'a abandonnée.
J'emmerde cette ville et tout ces habitants. Qu'un tremblement de terre les rase, que des incendies les réduisent en cendres et que le niveau des eaux monte jusqu'à engloutir toute cette ville et tous les rats qui s'y terrent.

Non, non je t'emmerde toi, Louise Decroix. Tu avais toutes les cartes en mains et tu t'es démerdé pour tout foutre en l'air.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 11:56

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Dans la mélancolie je me noie en enfer. Et la fumée de ma cigarette grimpe dans l'air. Les murs de la chambre. Ph crépuscule. Mais qui nous sauveras?. La fumée se forme en escalier. A toi de descendre. Allez viens dans mes bras. Allez viens dans mon bras. Pourrait ce nirvana. Ne jamais s'éteindre?. Mais qui nous sauvera?. Et puis depuis le plafond. La douce musique m'appelle. On plane sur un air d'amour. Et je peux plus dire non. Alors je sors mon amour pour toi. Les cigarettes me brûlent. Et y'a plus d'ange ici. Et ça fait saigner mon coeur. Et ça fait saigner mon âme. Mais je peux plus dormir. Chaque nuit sans toi. Y'a plus qu'à mourir
Dans tes bras.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 10:52

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Allez viens avec moi. Nos coeur à la lumière. Les étoiles dans nos bras. Et nos âmes en enfer. Mais nous sommes jeunes encore. Mais l'avenir est mort. Et nos ailes sont brisées. Reste la drogue encore. Pour nous enfouir. Alors on reste là pauvre génération. Sans but et sans pourquoi mais dis-moi où est l'horizon. Vivant ou sous la croix moi je sais qu'un jour. Un jour tu t'envoleras.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 10:45

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 13:03

Perde la foi.
Perdre la raison.
Perde l'espoir.
Perdre l'envie.
Perdre l'ambition.
Perdre la volonté.
Perdre ses forces.
Perdre son père.
Perdre Tout le reste.
& se perdre soi-même.

Puis retrouver l'amour.

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 15:07

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Il existe une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux : baptisons-la bonheur.

# Posté le lundi 24 août 2009 15:12

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 15:09